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Pourquoi Seawax a fait appel au « crowdfunding »

Par Christiane Navas, correspondante à Nice | 21/01/2014

La PME spécialisée dans les peintures pour bateau a levé 150.000 euros en financement participatif… faute de mieux.

seawax

Pour financer sa recherche-développement (R&D) et structurer son réseau de distribution, le spécialiste de la peinture marine Seawax Marine Coatings a accueilli à son capital des « business angels » et a eu recours au financement participatif à hauteur de 150.000 euros. « Nous sommes une petite entreprise avec un chiffre d’affaires modeste compte tenu d’une commercialisation balbutiante, d’où notre difficulté à intéresser les fonds d’investissements et les banques. Le ” crowdfunding” constitue une alternative mais elle reste limitée par les montants », regrette Véronique Roulleaux, présidente de la société.

En quête d’investisseurs

Positionnée sur un marché de niche, les peintures marines écologiques, Seawax Marine Coatings est aujourd’hui sur les starting-blocks. Après plus deux ans de R&D et un investissement de 250.000 euros financés sur ses fonds propres, la PME de Saint-Raphaël compte tirer parti d’un marché prometteur, tant en Europe qu’aux Etats-Unis où les oxydes de cuivre contenus dans les peintures antifouling traditionnelles (qui protègent des salissures collant à la coque des bateaux) seront proscrites.

L’accord de distribution passé avec un ténor de la plaisance, Navimo, premier fabricant européen de gilets et de bateaux de survie, n’a pas survécu au dépôt de bilan du groupe en 2012. Il a donc fallu trouver de nouveaux distributeurs, ce qui est chose faite en France et dans plusieurs pays européens. « Développer un tel réseau demande du temps et des moyens, nous restons donc, précise Véronique Roulleaux, en recherche d’investisseurs potentiels en attendant le décollage des ventes dans les prochains mois avec une activité à l’export qui devrait dépasser la moitié du chiffre d’affaires. »

Crowdfunding, Business angels, quel financement choisir ?

Source : Les Echos

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Miser sur les PME débutantes non cotées via le financement participatif ou « crowdfunding »

Par Laurence Boccara | 13/12

Faute d’obtenir des financements bancaires, les jeunes chefs d’entreprise se tournent de plus en plus vers le « crowdfunding ».

Les plates-formes de financement participatif ou « crowdfunding », dédiés aux PME débutantes non cotées, essaiment sur la Toile (Anaxago, SmartAngels, KissKissBankBank, WiSEED). Plus accessible que les réseaux de « business angel », le financement participatif permet au particulier d’investir dans un projet d’entreprise à partir de 100 euros.

Un premier tri de sociétés en quête de financements est réalisé par ces plates-formes spécialisées.

Faible liquidité

Chaque dossier sélectionné est dans un deuxième temps soumis au vote de la communauté des « crowdfunders », avant d’être mis en ligne avec une campagne de souscription limitée dans le temps.  « On prévient d’emblée les investisseurs que l’argent investi doit être mobilisé pendant au moins cinq ans. C’est le temps nécessaire pour une société de faire ses preuves », souligne Thierry Mercuriol, président-fondateur de WiSEED. Ce placement est d’ailleurs peu liquide. Les sorties ne sont envisageables qu’à l’occasion du rachat des parts par le dirigeant ou l’entrée d’un actionnaire important.

Dans ce genre d’opération, le retour sur investissement n’est pas assuré.  « Sur 10 sociétés financées, un tiers réalisera de belles performances, un tiers s’en sortira correctement et un tiers échouera. Pour les réussites, on peut tabler sur un taux de rendement interne (TRI) de 7 à 12 % », indique Thierry Mercuriol.

Pour Stéphane L., quarante-neuf ans, son premier investissement s’est révélé fructueux.  « J’ai misé 1.500 euros sur la société Antabio. Sa réussite rapide m’a permis d’empocher 3.800 euros à la sortie », raconte ce dernier. Depuis, il a délaissé le placement boursier pour le « crowdfunding ».

Carotte fiscale

« A ce jour, j’ai consacré 20.000 euros au “crowdfunding“, répartis dans trois start-up (Almateos, MyFeelBack, Devatix) auxquelles je crois. Plus qu’un investissement financier, c’est aussi un investissement personnel. Je rencontre les fondateurs et si possible je leur ouvre des portes pour les aider à développer leur société », explique-t-il. Côté fiscal, il avoue apprécier l’avantage à l’entrée.  « Grâce à mes investissements dans le “crowdfunding”, je ne paie plus d’impôt sur le revenu depuis deux ans », se réjouit-il.

Pour mémoire, à condition que la société soit en phase d’amorçage, affiche un effectif inférieur à 250 personnes et un chiffre d’affaires de moins de 50 millions d’euros, le contribuable est autorisé à déduire de son impôt sur le revenu 18 % des sommes investies dans la limite de 9.000 euros pour une personne seule et 18.000 euros pour un couple marié. Cet investissement ouvre aussi droit à une réduction de son ISF équivalente à 50 % des sommes investies dans la limite de 45.000 euros. 

L. B., Les Echos
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Equity Crowdfunding Could Boost Canadian Startups

The Public Policy & Governance Review

Wesley Anam

Imagine you’ve just come up with a great idea for a new product and you can’t wait to start designing, building, and selling it on the market. There’s only one problem: you need money to start your project. You’re still paying off student loans, your parents are saving up for their retirement, and your friends are off enjoying “funemployment.” You’ve tried pitching the project to high net-worth investors, including venture capitalists and angel investors, but they say that there’s too much risk to invest.

This is where crowdfunding comes in. Crowdfunding involves small businesses and entrepreneurs pitching their new project on a website, and raising funds from the broader public. Crowdfunding allows smaller startups to gather investors outside of the realm of family, friends, high-worth investors, and initial public offerings (IPOs). Within crowdfunding, there are a range of different models that startups can use.

The first model is…

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